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République sahraouie : atelier Africa CDC santé publique à Nouakchott

La République sahraouie participe à Nouakchott à un atelier sur la riposte aux urgences de santé publique

La République sahraouie participe à un effort régional pour renforcer les dispositifs de santé publique en Afrique du Nord

Nouakchott, Mauritanie — 1er septembre 2026

Une délégation sahraouie a rejoint mardi à Nouakchott ses homologues d’Afrique du Nord pour un atelier régional consacré à la riposte aux urgences de santé publique, organisé par les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC). Pendant trois jours, jusqu’au 3 septembre, les participants doivent examiner les moyens de renforcer et d’harmoniser la surveillance épidémiologique à l’échelle de la sous-région, alors que l’émergence répétée de nouvelles maladies met à l’épreuve les systèmes de santé publics.

Au menu des discussions : le Réseau intégré régional de surveillance et de laboratoires (RISLENT), le partage d’informations entre pays et la mise en place d’Instituts nationaux de santé publique. Pour la République sahraouie, cette participation s’inscrit dans un partenariat croissant avec Africa CDC, axé notamment sur la détection précoce et le signalement rapide des épidémies.

La République sahraouie s’est jointe mardi aux délégations venues de toute l’Afrique du Nord, réunies dans la capitale mauritanienne pour un atelier de trois jours visant à renforcer la capacité de la région à détecter les urgences de santé publique et à y répondre, dans un contexte où les autorités sanitaires africaines cherchent à combler des lacunes persistantes en matière de surveillance des maladies.

Cette rencontre, organisée par les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC), se poursuit jusqu’au 3 septembre à Nouakchott et rassemble des responsables sanitaires de toute la sous-région autour de l’élaboration d’une stratégie nord-africaine coordonnée de préparation aux urgences.

Au cœur des discussions figure le Réseau intégré régional de surveillance et de laboratoires, connu sous le nom de RISLENT, que les autorités sanitaires régionales s’efforcent de renforcer et d’harmoniser au-delà des frontières. Les délégués font également le point sur les insuffisances des systèmes de surveillance épidémiologique dans la région, ainsi que sur leurs points forts — un exercice dont les organisateurs espèrent qu’il permettra d’améliorer l’appui technique et logistique aux laboratoires nationaux dans les mois à venir.

Au-delà des infrastructures de surveillance, l’atelier aborde les aspects pratiques de la coopération régionale : la manière dont les pays se transmettent les informations sur les épidémies, les priorités qui méritent l’attention la plus urgente, et comment bâtir des capacités durables plutôt que des solutions ponctuelles. Les participants examinent également les moyens de créer ou de renforcer les Instituts nationaux de santé publique, des structures de plus en plus jugées indispensables pour suivre les menaces sanitaires, tant humaines qu’animales, à mesure que de nouveaux agents pathogènes continuent d’émerger.

Pour la République sahraouie, ce déplacement à Nouakchott s’inscrit, selon les autorités sahraouies, dans le cadre d’un partenariat en expansion avec Africa CDC et ses organisations partenaires, une collaboration qui s’est de plus en plus concentrée sur les activités de surveillance — notamment les systèmes de surveillance basés sur les indicateurs et sur les événements, conçus pour signaler précocement les épidémies et accélérer la riposte une fois qu’elles surviennent.

La délégation sahraouie est conduite par Mohamed Omar Salek, secrétaire général du ministère de la Santé publique, accompagné d’Alien Abdallah, directeur de la Coopération au sein du ministère ; de Bashir Saleh, qui dirige le Département central des études et de la recherche et supervise le portefeuille de l’Union africaine au sein du ministère ; ainsi que d’Ahmed Alien, cadre au Laboratoire central du complexe sanitaire Chahid Bachir Saleh.

L’atelier devrait s’achever jeudi par une série de recommandations que les ministères de la Santé participants seront invités à mettre en œuvre au niveau national.

Rédaction basée sur des informations de la SPS (Agence de presse sahraouie)

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