Le président de la République doit mettre fin au bocage du dialogue par une partie de sa majorité.

Le président de la République doit mettre fin au bocage du dialogue par une partie de sa majorité.
Une partie de la majorité présidentielle, s’est engagée une fois de plus dans une tentative de retarder au maximum l’ouverture du dialogue national inclusif en vue, et même peut-être pire, chercherait à le faire subir le même sort que le dialogue de 2022 qui avait été stoppé net dans son élan à la quasi-veille de son démarrage.
Toujours les mêmes, qui ont investi ou infiltré les rouages de l’état et qui incarnent la dégradation nationale et la volonté de défier toute tentative de rendre le pays viable, pourtant, qui doit passer nécessairement par son unité et de sa cohésion nationales.
Malgré toutes les propositions faites par le coordinateur national du dialogue et de l’opposition démocratique pour permettre de dépasser la converse qui découle de l’obstination de cette partie de la majorité qui a cherché à imposer le thème sur les mandats, qu’elle savait à priori inacceptable pour les pôles de l’opposition, donc entraînera nécessairement un blocage.
Évidemment l’objectif ou le but de cette manœuvre étant très clair, bloquer le processus en cours en interrompant le consensus national qui a prévalu depuis plusieurs mois sur les sujets à traiter au cours de ce dialogue.
Le président de la République à la responsabilité de mettre fin à cette tentative de blocage par ces groupes de sa majorité, qui pourrait mettre en péril ce dialogue, dont il n’a cessé de rappeler l’importance et la nécessité pour le pays, à plusieurs reprises depuis presque deux ans maintenant.
C’est tout simplement inacceptable, ce n’est pas en ces moments difficiles où le pays fait face plus que jamais aux multiples défis et menaces aux plans intérieur et qu’extérieur, qu’une telle manœuvre de malveillante pourrait être tolérée.
Tous les patriotes de notre pays doivent s’unir et prendre leur responsabilité pour mettre hors d’état de nuire ces partisans du statu quo qui ne peut entraîner le pays que vers l’abîme.
Le 10 avril 2026
Marega Baba Assa
@à la une



