Mauritanie : le rapport national des droits de l’Homme présenté à l’ONU à Genève
La Mauritanie a présenté à Genève son rapport national lors de la 4ᵉ session de l’Examen périodique universel de l’ONU, mettant en avant les réformes et progrès en matière de droits de l’Homme.

Genève – Le Commissaire aux Droits de l’Homme, à l’Action humanitaire et aux Relations avec la Société civile, Sid’Ahmed Ould Bennane, a présenté mardi au Palais des Nations, à Genève, le rapport national de la Mauritanie dans le cadre de la 4ᵉ session de l’Examen périodique universel (EPU) du Conseil des droits de l’Homme des Nations Unies.
Dans son allocution devant le Groupe de travail de l’EPU, le Commissaire a réaffirmé l’engagement « ferme et constant » de la Mauritanie en faveur de la promotion et de la protection des droits de l’Homme, un engagement fondé à la fois sur les principes de l’islam, la Constitution nationale et l’adhésion du pays aux principaux instruments internationaux en la matière. Il a également souligné la coopération continue de Nouakchott avec le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme, notamment en matière de renforcement des capacités.
Sid’Ahmed Ould Bennane a mis en avant l’approche du président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, basée sur l’ouverture, la paix civile et la cohésion nationale, rappelant que la Mauritanie avait accepté 201 recommandations lors de la précédente session de l’EPU en 2021, dont une large majorité est en cours de mise en œuvre.
Il a cité plusieurs avancées législatives et institutionnelles notables, dont l’adoption de nouvelles lois relatives aux associations, à la liberté de la presse, à la lutte contre la corruption, à l’éducation, à la protection de l’enfance et à la lutte contre la traite des personnes, ainsi que la création d’institutions spécialisées dans les droits de l’Homme et la bonne gouvernance.
Le Commissaire a également rappelé l’adoption, en 2023, de la première Stratégie nationale de promotion et de protection des droits de l’Homme (2024-2028), visant à renforcer l’État de droit et la justice sociale. Lors de la session, les représentants de près de 100 pays ont salué les progrès réalisés par la Mauritanie, notamment en matière de protection sociale et de réformes institutionnelles.
L’examen s’est tenu en présence de l’ambassadrice de Mauritanie en Suisse, Aïcha Val Verges, de représentants des États membres du Conseil des droits de l’Homme, d’organisations internationales et de la délégation officielle mauritanienne.



