A la Une

Le Premier ministre reçoit le président et les membres de la CENI

Le Premier ministre reçoit le président et les membres de la CENI

Le Premier ministre a reçu vendredi le président et les membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) au cabinet du Premier ministre à Nouakchott.

Au cours de la rencontre, le Premier ministre a remercié les membres de la CENI pour leur bonne gestion des élections précédentes, malgré les conditions politiques difficiles dans lesquelles se sont déroulées les élections et les conditions climatiques difficiles durant cette période.

Le Président de la CENI, M. Mohamed Vall Ould Belal, a remercié le Gouvernement d’avoir été aux côtés de la Commission lors des différents scrutins et a souligné que l’expérience des membres de la CENI sera toujours à la disposition de la nouvelle commission.

L’audience s’est déroulée en présence du ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, M. Mohamed Ahmed Ould Mohamed Lemine, de la directrice de cabinet du Premier, ministre, Mme Aïcha Vall Vergès, de la conseillère du Premier ministre pour les affaires politiques, Mme Hindou Mint Aïnina et du conseiller du Premier ministre chargé de la communication, M. Ahmed Ould Salek.

A  propos de la CENI

Dans les années 1990, certains pays africains ont mis en place des cadres institutionnels pour protéger les élections des soupçons illégitimes et opaques qui affecteraient les votes organisés de manière séparée par les exécutifs de l’État. Dans ce cas, certains pays ont créé des Commissions électorales nationales indépendantes ou autonomes nominativement (CEI, CENI, CENA, etc.). La mise en place de ces organes de gestion électorale est souvent considérée comme une garantie d’équité et de transparence dans le processus électoral.

Même si ces structures présentent souvent des résultats très différents, il est largement reconnu que les organes nationaux de gestion des élections jouent un rôle important dans la prévention des irrégularités et, en outre, favorisent la participation populaire.

L’introduction de cette structure dans le processus électoral de notre pays peut favoriser un climat de confiance entre les différents acteurs du jeu politique national : l’Etat, les partis politiques et toutes les composantes de la société civile.

Bouton retour en haut de la page