Le parti Tewassoul appelle à la mise en place d’un plan global pour lutter contre la criminalité

Saleck Ould Sidi Mahmoud
Saleck Ould Sidi Mahmoud

Le parti Tewassoul appelle à la mise en place d’un plan global pour lutter contre la criminalité

Le parti Tewassoul a appelé à la mise en place d’un plan global afin de faire face à la criminalité, après une série de crimes dans différents quartiers de Nouakchott.

Le vice-président et porte-parole de cette formation politique, Saleck O. Sidi Mahmoud a dit que ce plan doit prendre en compte la prise de conscience des mobiles et du développement de ce phénomène,

qui ont pour noms la pauvreté, la faiblesse du système éducatif, la désintégration des familles, la consécration des sentiments de frustration en plus de la propagation effrayante de la consommation des drogues parmi les jeunes.

Ould Sidi Mahmoud a évoqué, dans une déclaration à la presse, l’urgence de mettre en place des mesures nécessaires pour lutter contre le crime, dont les plus importantes la dynamisation du rôle pionnier des établissements d’enseignement, leur réadaptation, le renforcement des programmes et les activités éducatives et le traitement des causes qui alimentent la propagation du crime, la fermeté dans l’application de la loi et engager la responsabilité de ceux qui faillent à leurs responsabilité dans la protection des citoyens.

Il a mis en garde, au nom de son parti, contre les dangers que représenterait tout retard dans l’application de ces mesures et l’absence de fermeté.

Il a tenu le pouvoir entièrement responsable d’avoir abandonné ses responsabilités dans la préservation de la vie des citoyens et leurs biens.

« La multiplication de ces images choquantes atteste de l’échec des approches sécuritaires du pouvoir, incapables de protéger les citoyens et de dissuader les criminels » a notamment ajouté ould Sidi Mahmoud.

Le parti Tewassoul a demandé l’application des plus lourdes peines et rapidement à l’encontre des meurtriers et des violeurs.

Des manifestants sont sortis vendredi dans des quartiers de la capitale pour demander davantage de sécurité après le meurtre, à l’arme blanche, vendredi d’un professeur d’université à Nouakchott.

Sahara Media