FCJ déclaration Venezuela : Déclaration officielle condamnant l’agression américaine contre le Venezuela
Le FCJ dénonce l’agression des États-Unis contre le Venezuela, alerte sur l’effondrement du droit international et exprime sa solidarité avec le peuple vénézuélien face aux ingérences étrangères.
FCJ déclaration Venezuela
Déclaration du Front pour la Citoyenneté et la Justice sur l’agression américaine contre le Venezuela
Le Front pour la Citoyenneté et la Justice (FCJ) condamne avec la plus grande fermeté l’agression militaire des États-Unis contre la République bolivarienne du Venezuela, dénonce la violation flagrante du droit international et réaffirme sa solidarité avec le peuple vénézuélien.
Front pour la Citoyenneté et la Justice (FCJ)
Déclaration
Dans une démarche où se conjuguent la mentalité de l’invasion et la logique de l’agression, dans un mépris affiché du droit international et de la Charte des Nations unies, l’administration Trump a mené des opérations de bombardement et d’attaque contre la République du Venezuela et sa capitale Caracas. Ces actes ont été suivis par l’enlèvement du président Nicolás Maduro et de son épouse, illustrant un comportement qui, jour après jour, s’enracine et se banalise dans la pratique politique américaine.
Le Front pour la Citoyenneté et la Justice (FCJ), observant avec une profonde inquiétude ces développements d’une extrême gravité :
1/Condamne avec la plus grande vigueur l’agression des États-Unis d’Amérique contre un État indépendant, souverain et membre à part entière de la communauté internationale, le Venezuela. Il affirme que cette conduite belliqueuse, déjà infligée par le passé à de nombreux pays arabes et musulmans, ne peut que nourrir davantage la réprobation et l’hostilité des peuples du monde envers une arrogance américaine qui a franchi toutes les limites et foulé aux pieds toutes les lignes rouges.
2/ Alerte sur le fait que les principes du droit international et les consensus issus des institutions multilatérales sont désormais relégués à l’arrière-plan, supplantés par la loi de la jungle et le règne de la force. Une telle dérive constitue une menace grave pour la paix mondiale, pour la coexistence entre les nations, et une négation manifeste de la primauté du droit sur la brutalité.
3/ Exprime sa solidarité pleine et entière avec le peuple vénézuélien et réaffirme son droit inaliénable à choisir librement ses dirigeants, à l’abri de toute tutelle étrangère, et en particulier de la tutelle américaine. Il rappelle avec force que la démocratie ne se décrète ni sous la menace des baïonnettes, ni sous le fracas des missiles, ni à l’ombre des navires de guerre.
4/ Appelle les États du monde et les peuples épris de justice à tirer les enseignements de cette agression et à œuvrer ensemble à l’émergence d’un consensus international capable de restaurer l’autorité et la dignité du droit international, de proscrire l’usage de la force pour imposer des choix aux nations, et de criminaliser toute atteinte à la souveraineté des États. En effet, nul pays, aujourd’hui ou demain, ne saurait se croire à l’abri d’un sort similaire si la logique de Trump et ses méthodes venaient à s’imposer durablement.
La Présidence
3 janvier 2026



