Campagnes furieuses contre le PM Ould Cheikh Sidiya … quand les réalisations vivantes agacent !

Les jaloux et les mécontents des acquis tangibles réalisés par le gouvernement du Premier ministre l’ingénieur Ismail Ould Bedde Ould Cheikh Sidiya, montrent de temps à autre leurs têtes, à travers leurs plumes payées, dans une tentative de polluer l’atmosphère de réussite et d’ouverture créée par le président de la République, Mohamed Ould Cheikh Ghazouani et de semer la confusion dans son choix d’un Chef du Gouvernement réputé chez tous par sa transparence, sa probité et sa rigueur.

Un Chef du gouvernement choisi également à point nommé par le président, pour superviser et assurer le suivi de la mise en œuvre de son ambitieux projet de société pour l’avènement d’une Mauritanie prospère, une et indivisible, égalitaire et développée.

Le choix de Ould Cheikh Sidiya pour diriger l’équipe gouvernementale est sans nul doute, la première preuve de la fermeté et de la sincérité du président de la République d’aller de l’avant dans la réalisation de ses engagements politiques et socioéconomiques, qui ont bénéficié du soutien et de la bénédiction de la majorité du peuple mauritanien, au cours d’élections libres et transparentes.

Ould Cheikh Sidiya n’a pas déçu, ni la confiance placée en lui par le président Ould Ghazouani, non plus les attentes placées en lui par les observateurs, dés lors où, depuis le premier jour de la formation de son gouvernement, il a œuvré inlassablement et avec détermination à lancer des projets de développement, à former des commissions interministérielles spécialisées et à présider des réunions périodiques et d’urgence pendant et hors des heures de travail.

Le Premier ministre est tout honneur, après huit mois de l’action gouvernementale, content de la satisfaction du Président quant à sa gestion des dossiers importants et sensibles, son interaction rapide et sage avec les diverses crises d’urgence, soient-elles liées aux conditions climatiques ou consécutives à des impératifs sanitaires provenant de l’extérieur des frontières.

Ce qui revient à dire que le petit groupe auteur des critiques envers l’ingénieur Ismail Ould Bedde Ould Cheikh Sidiya, n’a pas trouvé dans sa gestion des dossiers de son gouvernement, suffisamment de pièces à conviction pour mettre en doute ou en question ses remarquables acquis ou porter préjudice à l’intégrité de l’homme.

Ledit petit groupe, qui a échoué dans ses assauts vains pour ternir l’image du Premier ministre s’est alors mis à fouiller dans le parcours professionnel de Ould Cheikh Sidiya depuis des années, espérant lui trouver des défauts qu’il n’ a point ou un passé peu honorable afin de le porter aujourd’hui à la connaissance du public.

Il a prospecté dans ses viles investigations d’anciennes étapes de sa carrière, n’arrivant pas au bout de ses profondes recherches à repérer le moindre dossier qui écorne son CV garni de bonnes gestions, optant après sa déception au lancement de fausses informations, dans le vain espoir qu’elles soient prises pour des vérités.

Les thuriféraires se sont arrêtés dans leurs enquêtes précitées à deux étapes fondamentales du brillant parcours de l’homme, à savoir sa gestion du projet de reconstruction de la ville de Tintane et sa présidence de l’Autorité de la Zone Franche de Nouadhibou.

Tout le monde doit être conscient à ce propos de l’interaction du pouvoir de la dernière décennie avec Ould Cheikh Sidiya, pendant sa gestion de l’époque et du projet et de l’Autorité susmentionnés.

La nomination de l’actuel Premier ministre au poste de directeur du projet de reconstruction de la ville de Tintane n’a pas duré longtemps puisque son départ a eu lieu avant que le décaissement du financement dudit projet, au témoignage des élus de la moughataa de Tintane eux-mêmes.

Quant à sa présidence de la Zone Franche de Nouadhibou, elle s’est distinguée par la mise en place de lois créant l’Autorité et attirant les investisseurs.

Mais sa volonté de faire de la Zone un pôle de développement pour la ville de Nouadhibou et une source de bien-être économique et social pour ses habitants, s’est heurtée à la fermeté du régime de l’époque à la maintenir au stade de slogan servant de couverture à d’autres pratiques connues de tous.

Les critiques injustifiées menées par certains contre le Premier ministre et leur tentative de falsifier son brillant passé au service du pays ne sont rien d’autres qu’une jalousie et un agacement de ses réalisations vivantes et de vaines entreprises pour créer la confusion et semer le doute sur un pouvoir noyé refondé et redressé par le président Mohamed Ould Cheikh Ghazouani après une décennie d’errements et de dispersion dans toutes les directions.

Ismaïl Ould Rabani

Le Directeur de Publication de l’Agence Al Wiam d’Information

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